Et si réellement un effondrement survenait (entre autres probabilités), que ferions-nous? Nous vivrions enfermés en espérant que dehors cela se calme et en comptant sur le livre « Survivre en ville » de Piero San Giorgio? Peu de chance que cela soit une véritable solution, mais nombre d’entre nous ne pouvant pas quitter la ville aussi aisément, beaucoup n’auraient pas vraiment le choix. De plus, rien ne se fait au hasard et un « saut dans le vide » est toujours effrayant et délicat. Une autre option est possible, et pas uniquement en prévention d’une situation catastrophique, que cela soit systémique, économie ou autre, opter pour la campagne. Partir… Vivre plus sainement… Opter pour la décroissance…Les motifs et les motivations ne manquent pas, mais il y a toujours quelque chose qui manque: les solutions pour cela. En voici une belle: l’éco-village. Et pourquoi pas finalement? En faisant revivre des villages abandonnés par exemple…
On les appelle écovillages, écolieux, écohameaux. Parfois, on les orthographie éco-villages, éco-lieux et éco-hameaux. Quels que soient le terme utilisé et l’orthographe, on désigne la même chose : une agglomération rurale ou urbaine qui visel’autosuffisance. Dans ce lieu, c’est l’humain que l’on place au centre et que l’on souhaite en harmonie avec son environnement. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre ce qu’on ne peut lui rendre. Au-delà de la théorie, vivre dans un écovillage est-il réalisable ? S’agit-il d’une utopie ?
